LE POIDS DES OMBRES

SYNOPSIS

Le but de ce livre n’est pas de rétablir la vérité sur quelques-uns des chapitres les plus controversés de l’histoire de l’alpinisme, mais de scruter les conséquences qu’un présumé mensonge a eues sur la vie de celui qui l’a raconté ou qui en fut victime. Seuls les cas riches de valeur humaine ont été retenus, les aventures les plus représentatives. Celles qui ont transformé une escalade en un tourment intérieur sans fin.

Mario Casella s’est penché sur l’influence que l’établissement de la vérité – parfois jusque dans les prétoires – a exercée sur les destins personnels de chacun des acteurs. L’impact d’un mensonge ou le soupçon d’un mensonge ont conditionné le futur de nombreux alpinistes, plus ou moins connus du grand public. Ce sont des ombres que les protagonistes de ce livre ont portées dans leur sac à dos pour leur vie entière.

REVUE DE PRESSE

Interview pour le programme Radio de RTS “Altitudes” 03.05.2020

Le mensonge en alpinisme

Il est journaliste, écrivain, auteur de documentaires mais aussi et peut-être avant tout guide de montagne, alpiniste et himalayiste. Notre confrère tessinois Mario Casella nous parle de son dernier ouvrage traduit en français chez Slatkine, “Le poids des ombres”. Il sʹintéresse à lʹhistoire du mensonge en alpinisme et au poids que ce mensonge a eu sur ceux qui lʹont porté. Il y a les cas célèbres et tranchés, comme la fausse ascension du Cerro Torre en Patagonie en 1959 par lʹitalien Maestri (qui continue de nier), ou encore Walter Bonatti accusé à tort dʹavoir mis en danger ses camarades de cordée lors de la conquête du K2 en 1954. Il y a également les cas “limites” comme la première ascension en solitaire de la face sud de lʹAnnapurna revendiquée en 2013 par notre compatriote Ueli Steck, qui a fait polémique. Les alpinistes devraient-ils toujours apporter des preuves tangibles et irréfutables de leurs exploits?

pour écouter l’emission entière  cliquez ICI